Les plantes qui nous parlent d’amour

Le mois de février est souvent associé à l’amour. Nous sortons du repli hivernal et nous ouvrons aux autres avec l’arrivée du printemps. Durant cette période, interrogeons-nous sur notre rapport à l’amour et découvrons quelles plantes peuvent nous aider dans cette quête.

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Les plantes qui nous parlent d’amour

J’ai besoin que l’on m’aime…

Introduction : Février, le mois de l’amour Dans nos contrées, le mois de février est le mois associé à l’amour. Il annonce la fin de l’hiver et le printemps à venir. Nous sortons progressivement du repliement chez soi associé à la période froide pour sortir et nous ouvrir aux autres avec les beaux jours à venir. Et, bien-sûr, nous fêtons en février la Saint Valentin ! 

Durant cette période, il est courant que des pensées en lien avec le sentiment amoureux nous parcourent. 

Alors où en sommes-nous dans notre rapport à l’amour ? Nous interrogeons-nous sincèrement, profondément sur l’amour, sur les pensées, les attentes, les émotions qui y sont associées ? Quelles plantes nous parlent de cette dimension-là ? 

Mais d’abord, qu’est-ce que l’Amour ?

Qu’est-ce que l’amour ?

Ce mot est selon moi galvaudé, il enferme en lui une infinité de nuances, de contextes. Nous n’avons en français qu’un verbe pour exprimer toutes ces nuances. En espagnol, par exemple, il y a d’abord le plus courant : te quiero, et un autre moins employé, te amo. Le premier veut aussi dire « je te veux » … Pour moi, l’honnêteté de l’espagnol est à saluer. A travers ce verbe à double sens, il nous est offert une amorce de compréhension.

Mais revenons au français. Donc, déjà, il faudrait distinguer deux sortes d’amour. Il y a pour moi je t’aime et je t’Aime. Le premier, avec un petit « a » est selon moi le plus courant. En réalité, exprimé comme cela, il n’est pas complet. Nous devrions plutôt l’appeler « je t’aime si… ». C’est l’amour de l’ego. 

Je t’aime si…

Mais qu’entends-je par ego me diriez-vous… Ce serait difficile de s’étaler sur le sujet dans un tel article mais en résumé, dans ce contexte, l’ego est constitué de pensées en rapport avec notre histoire, notre passé, auxquelles nous sommes identifiés. L’ego ne vit que de temps, de faire qui sont du domaine de la dimension horizontale. Il est allergique au présent. Et, par sa structure même constituée de pensées, de faire, il est incapable de recevoir vraiment. En effet, je m’explique, l’acte de penser est déjà en soit une action, du yang dans la philosophie chinoise traditionnelle. Le yang, coupé du yin, est en perpétuel manque. Il veut continuellement mais ne peut recevoir. L’ego, constitué uniquement de pensées, a notamment soif d’être. Mais il n’est pas, il n’est qu’illusion. Dès que la pensée cesse, il disparaît. Plus de pensée, plus d’histoire. Alors il fait tout pour alimenter son histoire et enrichir son sentiment d’être. Il veut, il veut, il veut, toujours plus, indéfiniment, jamais rassasié, il ne peut pas l’être… L’ego est sans issue.  

Pour en revenir à l’amour. Le « je t’aime si… » de l’ego s’explique par sa structure que je viens d’expliquer brièvement. L’ego n’aime pas, il veut. S’il repère quelque chose qui peut alimenter son sentiment d’être (à travers une valorisation, une comparaison favorable, de l’attention…), il va le vouloir, il va « l’aimer ». Cela pourrait s’exprimer ainsi : Je t’aime si tu me dis tous les jours que je suis beau/belle, si tu es d’accord avec ce que je dis, si tu ne me quittes jamais, si tu valorises mon statut social à travers ton comportement, ta carrière etc… Et, si l’ego n’est pas vraiment intelligent (la vraie intelligence vient de la dimension verticale, reliée à l’être et l’intuition, pas de la dimension horizontale, reliée au temps, à l’action au devenir…), il est très malin.  Il va alors trouver des stratégies pour obtenir ce qu’il veut. Par exemple, puisque ce qu’il veut est souvent en lien avec d’autres personnes (l’ego trouve chez les autres une très grande source d’alimentation de son sentiment d’être, notamment parce qu’ils lui permettent de se comparer : je suis plus que, moins que…), il va se mettre à séduire, mentir, dissimuler, embellir la réalité, pour obtenir ce qu’il veut. 

Dans le cadre d’une relation romantique, le « je t’aime » de l’égo s’apparente plus à un contrat qu’un vrai sentiment. Et gare à vous si les termes du contrat ne sont pas respectés !  

Cet amour-là est du domaine de la dualité. Les émotions positives qu’il entraine portent en elles les promesses certaines de leurs pendants négatifs. Joie et tristesse, emballement et déception, plaisir et rancœur, frustration… Tout comme celui qui en est à l’origine, cet amour-là est sans issue. Et, je précise, l’objet de cet amour-là est parfaitement interchangeable, vous l’avez peut-être déjà remarqué.

C’est cela le je t’aime si…

En ce qui me concerne, je n’emploie pas le terme amour pour exprimer ce que je viens de décrire mais plutôt le mot attachement.

L’amour sans souffrance

Et puis il y a l’Amour avec un grand A. Celui qui s’exprime par le simple « je t’Aime ».

De nos jours, cet amour-là est presque devenu un mythe. C’est le fameux Amour inconditionnel. Celui qui pourrait s’exprimer par exemple par la fameuse formule Indienne : Namaste. Elle peut se traduire par « Je salue en toi la lumière que je reconnais en moi-même ». 

Cet Amour n’est jamais conditionné, jamais souffrant. Seul l’ego souffre. Cet amour n’est pas de la dimension horizontale. Il émane de la source, de la dimension verticale. Il est ce qui relie tout, ce qui englobe toute chose. Il est pur, inaltérable, intemporel donc éternel.

C’est celui que l’on ressent spontanément pour un petit enfant, la nature, un animal. Quelque chose dont on n’attend rien. Qu’on aime simplement pour sa simple présence, sa simple existence. Nous nous aimons nous-même à travers l’autre.

Cet amour est notre origine, enveloppe notre cheminement et est notre destination. Il est partout et toujours disponible. Simplement, dans l’état égotique, nous ne le percevons parfois (souvent ?) plus.

On a besoin d’amour pour vivre… 

C’est vrai, nous avons besoin d’amour pour vivre… Mais, comme nous l’avons vu précédemment, l’amour est partout et inépuisable. Il suffit de se laisser plonger dedans. De le voir.

Pas si simple me direz-vous. En effet, quand, par habitude, par inconscience, nous sommes immergés perpétuellement dans l’état égotique, il est difficile de se relier à cette dimension d’amour omniprésent.  

Et c’est là que peuvent intervenir les plantes et leur essence. Comment ? En court circuitant la machine à ego ! En effet, une des manières d’expliquer la chose serait que le sens de l’odorat est directement relié au cerveau limbique. En schématisant et simplifiant, l’odorat est le seul sens à ne pas être directement interprété par notre cerveau conscient, notre cerveau pensant, « siège » de l’ego. Les parfums sont d’abord ressentis par notre cerveau émotionnel. Une olfaction consciente permet de plonger plus profondément dans notre dimension verticale, au-delà de la pensée. Les parfums des plantes nous offrent la possibilité de modifier subtilement notre niveau de conscience et de s’élever au-delà de notre histoire.

J’ai besoin que l’on m’aime…

Est-ce vrai que j’ai besoin que l’on m’aime ? Si l’on a passé sa vie avec cette croyance consciente ou même inconsciente, il est difficile de concevoir les choses autrement. Et ce paragraphe pourra même se révéler inconfortable à lire…

Pourtant, il est intéressant de se pencher sur cette pensée car elle est la source de nombre de souffrances. Si j’ai besoin que l’on m’aime mais que ce n’est pas ce que je ressens, alors je suis dans le manque, la frustration, l’incomplétude.

Et ce manque est, comme expliqué précédemment, uniquement le manque de l’égo… Il est donc insatiable et la quête de le combler : vaine. 

Dans cet état, nous aurions beau être couverts de preuves d’amour, il en sera toujours de même. A partir de là, nous cherchons perpétuellement à l’extérieur de quoi combler ce manque : relation amoureuse, demande d’attention, d’approbation, addictions diverses… Vous saurez sans doute intuitivement valider cela.

Alors comment faire ?

Je suis l’amour que je cherche

En réalité, chercher l’amour ne mène nulle part. Vous savez très certainement que lorsque l’on se met dans une relation amoureuse dans le seul but de combler un manque, celle-ci se révélera à coup sûr souffrante à un moment ou à un autre… Vous couvrez inconsciemment l’autre d’attentes. Et, vous l’avez sans doute remarqué, l’autre a la fâcheuse tendance à se révéler décevant. Il est trop ci, pas assez ça, il ne me respecte pas, il fait toujours ça, il oublie toujours ce que je lui ai dit etc…

Mais attendez ! Ne balancez pas votre relation à la poubelle pour autant !

Le secret est, d’au lieu de tourner son attention vers le monde extérieur dans l’attente qu’il nous comble, de tourner sa conscience vers l’intérieur suffisamment profondément, totalement en présence et de voir (je dis bien voir et non pas chercher) que la plénitude est déjà là. Que l’amour que nous cherchons est en vérité notre réalité de chaque instant. Que nos croyances sur l’amour et les émotions qui y sont associées ne sont que ce qu’elles sont : des pensées et des sensations qui obscurcissent notre expérience de la vie lorsque nous les prenons pour nous mais en rien la réalité de ce que nous sommes. Et seulement à partir de là, seulement une fois comblé de pure présence consciente et complète, nous pourrons apprécier pleinement nos relations telles qu’elles sont, libérées de nos attentes étouffantes pour nous-même et pour l’autre. Et le cadeau est que dans cet état, nous sommes plus pleinement nous-même et tellement plus buvables…

C’est totalement faisable sans aide mais, parfois, sans expérience ou lorsque le brouillard psycho-émotionnel est trop dense, les plantes, en tant que soutien de la conscience peuvent se révéler des guides parfaits.

Les hydrolats : modifier son terrain psycho-émotionnel 

Lorsque nous rencontrons une problématique souffrante et récurrente dans notre rapport à la vie, une des pistes possibles est de faire une cure d’hydrolats.

Pourquoi cela ? Pourquoi les hydrolats ? Tout simplement parce que, dans leur essence, ils sont très proches de ce que nous sommes : composés essentiellement d’eau et informés par l’esprit de la plante aussi bien au niveau physique que subtile. Ainsi, lorsque nous faisons une cure d’hydrolats, nous modifions progressivement notre terrain sur tous les plans et permettons au changement d’opérer subtilement en nous et dans notre vie.

Comment faire ? C’est tout simple. Pour nous, Fabienne MONIER (herbaliste et formatrice chez Myrtéa formations) et moi-même, l’idéal est de prévoir 500mL d’un ou d’un mélange de trois hydrolats et de prendre une cuillerée à soupe par jour de cet hydrolat ou du mélange d’hydrolats dans un litre d’eau chaude mais pas brûlante (60 degrés) que nous buvons tout au long de la journée. La cure est terminée quand nous avons fini notre bouteille de 500mL d’hydrolats (soit environ 33 jours).

Petite précision qui a son importance : à chaque fois que dans la journée nous buvons une gorgée de notre eau informée aux hydrolats, il convient de se mettre en pleine présence. C’est-à-dire : faire une petite pause dans le flux de la journée pour ressentir pleinement notre état intérieur, sans jugement. Puis boire cette gorgée et ressentir à nouveau notre état. Observer sa fluctuation, les changements physiques et/ou subtiles qui s’opèrent en nous avec cette gorgée.

La méditation olfactive : les huiles essentielles nous parlent d’amour 

Je l’ai déjà un peu expliqué précédemment : notre sens de l’odorat influe, que nous le voulions ou non, sur notre niveau de conscience. 

Partant de là, diffuser une huile essentielle ou inhaler consciemment celle-ci durant notre méditation représente une aide précieuse pour atteindre non seulement l’état méditatif mais qui plus est pour colorer cette méditation d’une intention particulière. C’est d’ailleurs ce que l’on fait déjà de longue date à travers l’oliban qui est diffusé dans les églises ou les bâtonnets d’encens des hindous et bouddhistes. 

Comment faire cela dans votre quotidien ? Il y a plusieurs écoles :

– Si vous êtes déjà méditant, vous pouvez simplement diffuser (sans saturer l’atmosphère) une huile essentielle durant votre temps de méditation sans modifier autrement vos habitudes. Dans votre état de présence, la rencontre entre ce que vous êtes et l’huile essentielle opérera quoi qu’il arrive. 

  • Si vous n’êtes pas habitué à la méditation, vous pouvez vous servir du parfum comme guide de conscience : mettez par exemple une goutte d’huile essentielle sur une touche à sentir, asseyez-vous confortablement au calme, le dos droit mais pas raide et approchez doucement le carton parfumé de votre nez. Juste assez près pour sentir le parfum mais pas trop pour ne pas saturer le nez. Et laissez-vous porter par la symphonie olfactive qui se dégage tout en observant, sans contrôler, le rythme de votre respiration. Ayez pleinement conscience du parfum et de son trajet dans votre corps. La sensation dans les narines, le soulèvement de votre poitrine etc… Faites cela deux fois par jour, matin et soir pendant 10 à 20 minutes selon ce qui est confortable pour vous.
  • Dans les deux cas, il est fondamental, même si cela peut sembler contre intuitif, que vous ne posiez aucune attente sur la méditation et ce qui pourrait en ressortir. Pourquoi cela ? Parce qu’une attente est dirigée vers l’instant futur et part d’un sentiment de manque. Le tout fera barrière au seul endroit où la “magie” peut opérer : l’instant présent. Donc pour cela, soyez pleinement présent à chaque instant de votre méditation. Vos sens et la conscience du corps aident à cela. Ce qui peut arriver dans cet état-là : c’est à vous de le découvrir. Et, dans une pleine présence, c’est très souvent beau !

Désormais, je vais vous proposer plusieurs plantes qui répondent à des pensées souffrantes très courantes en lien avec le sentiment amoureux, selon que vous reconnaissez en vous l’une ou l’autre de ces pensées, vous pourrez suivre la cure d’hydrolat et/ou accompagner vos méditations avec la ou les plantes associées :

J’ai besoin que l’on m’aime, je manque d’amour : la plante associée 

L’huile essentielle et l’hydrolat de Rose de Damas ou Rosa damascena :

Évidemment, voilà la reine des huiles essentielles aux multiples messages qui se résument à un seul : Je suis amour. Et, partant de là, je vois l’amour partout. Je suis alors comblé et vis le jeu de la vie pleinement sans plus laisser mes croyances altérer l’expérience joyeuse d’être humain. Je vis alors mes relations avec plus de légèreté et apprécie l’autre pour ce qu’il est et non plus parce qu’il comble mes attentes.

Évidemment, l’huile essentielle de rose est très rare et chère. D’ailleurs si elle est bon marché, fuyez. Pour les méditations olfactives, on emploie de petite quantité mais s’il s’agit de diffuser, choisissez alors l’huile essentielle de Géranium rosat (Pelargonium asperum var roseum) qui aide à passer d’un amour égotique à un amour vrai.

Je ne suis pas digne d’être aimé : la plante associée 

L’huile essentielle et l’hydrolat d’Angélique racine ou Angelica archangelica :

La racine d’Angélique nous aide à nous sentir à notre place. Elle nous montre que quels que soient les événements de la vie, nous sommes légitimes à être qui nous sommes, où nous sommes à nos propres yeux. Elle nous aide à nous affranchir des attentes que nous posons à l’égard des autres et à lâcher nos propres attentes à notre égard. De la paix qui émane de ce sentiment de juste place, jaillit un sentiment d’amour : l’amour que nous sommes.   

Il/elle m’a quitté ou je crains d’être abandonné : la plante associée 

L’huile essentielle et l’hydrolat de Nard Indien ou Nardostachys jatamansi : 

Bien sûr, quand on me connaît, on sait que je ne peux pas m’empêcher de parler du Nard. Oui c’est devenu une plante rare mais j’ai eu beau chercher, dans ses messages, rien ne remplace le Nard de l’Himalaya. Il nous offre notamment à accepter puis accueillir et même embrasser l’impermanence de toute chose en ce monde. Il nous renvoie à notre véritable nature détachée de toute obsession tournée vers les choses du monde. Le Nard de l’Himalaya est puissant, il peut être difficile de “travailler” avec lui car il va ébranler la structure de notre ego qui est incompatible avec notre propre impermanence mais le résultat d’un voyage olfactif avec lui, pleinement abandonné à lui, est souvent incroyablement bénéfique.

Ma relation n’est pas parfaite : la plante associée

L’huile essentielle et L’hydrolat de cèdre de l’Atlas ou Cedrus atlantica :

Qu’est-ce qui est parfait et qu’est ce qui ne l’est pas ? Le Cèdre de l’atlas ouvre ses bras et embrasse tout ce qui est tel qu’il est le tout bien ancré au sol, stable et inébranlable dans son êtreté. Il ne juge pas, n’attend rien, débordant de paix. Il enlace amoureusement toutes les imperfections du monde considérant que c’est ainsi que le monde est parfait. 

Aimer, s’aimer, aimer ce qui est : les synergies qui parlent d’amour

Pour terminer, je vous propose ces deux synergies qui ouvrent à une plus grande dimension de l’amour quelle que soit la problématique rencontrée, à diffuser ou à boire.

A diffuser :

Mélanger dans un flacon de 10mL :

  • Géranium rosat 4mL
  • Cèdre de l’atlas 5mL
  • Litsée citronnée 1mL
  • Diffuser chez soi par exemple 10 gouttes dans un diffuseur Oshadhi coolair.

A boire :

  • Rose de damas 200mL
  • Nard de l’Himalaya 100mL
  • Angélique racine 200mL
  • 1 cuillerée à soupe dans 1L d’eau à 60°C à boire tout au long de la journée pendant environ 1 mois.

Avec tout cela, comment passer un mauvais mois de l’amour ?
A bientôt pour de nouvelles découvertes aromatiques !

Jody ELLEAUME

Herbaliste / Aromatologue

Pour aller plus loin :

Formation cycle hydrolathérapie pratique

Formation cycle aroma subtile

Livre Traité d’aromathérapie holistique du Dr Malte HOZZEL

Live de Jody ELLEAUME de février 2025

Cet article vous a plus ? Il est issu du plus pur esprit Myrtéa formations! 

Myrtéa formations, l’école des professionnels du bien-être

Depuis 1995 chez Myrtéa, entreprise familiale du Puy de Dôme à taille humaine, nous vibrons avec les plantes, la nature, les philosophies ancestrales d’ici et d’ailleurs qui ont en elles des germes de vérité. De cette vérité diluée, estompée dans nos sociétés occidentales.

Nous tenons à redonner à ces savoirs leurs lettres de noblesse tout en les enrichissant des superbes avancées scientifiques du monde moderne. Nous sommes convaincus que le naturel ne s’oppose pas au conventionnel, que la naturopathie, l’aromathérapie, la réflexologie… ont leur place dans les protocoles de soin. Ces approches peuvent apporter de manière non médicale un mieux-être considérable si on leur laisse l’opportunité de manifester tout leur potentiel.

Évidemment ces pratiques naturelles et complémentaires doivent être enseignées de manière rigoureuse par des experts sérieux et passionnés. Voilà notre mission chez Myrtéa, regrouper les meilleurs dans leur domaine qui détiennent en plus le talent et le plaisir d’enseigner. Nous leur donnons, à travers nos formations, l’opportunité de transmettre les graines d’un monde plus respectueux, plus vrai, en un mot : meilleur.

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A noter :

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